Mes supervisions sont adaptées à votre contexte et vos besoins, nous définirons ensemble ses objectifs
Psychologue et supervision : initier, accompagner, développer, soutenir, encourager, adapter, alléger...
Jeune psychologue et psychologue jeune ? A l’issue de votre formation initiale, vos premiers stages, votre première intégration vous impliqueront dans tout cette nouvelle dimension vaste et complexe de devenir un psychologue puis de l’être. ,Cela peut-être déroutant ou illégitime de recevoir un patient de 45 ans quant on a seulement 27 ans. Pareillement, accompagner des parents en difficulté quand vous n’avez pas encore connu vous même la parentalité. Les exemples sont nombreux : accompagnement en Ehpad, centre de santé mental, entreprise et RH, secteur hospitalier, scolarité : les positionnements du psychologue sont complexes et les attentes des institutions et des publics envers lui sont multiples, contraignantes, parfois contradictoires mais souvent surdimensionnées. et demandent idéalement un soutien sous forme d’accompagnement et de supervision extérieure.
Nouvellement psychologue après une reconversion ? On peut aussi débuter à 40 ans ou plus tard, suite à une reconversion et après de lourds sacrifices tout au long d’un parcours de formation exigeant pour les adultes en reprise d’études. Redevenir stagiaire à cet âge peut être difficile. Pareillement, vos premiers pas en tant que psychologue pourront être délicats car votre âge cachera votre inexpérience de psychologue mais sera en même temps une grande richesse pour mieux comprendre les situations, les organisations, vos collègues ou de vos patients. Nous pourrons aborder en supervision différentes problématiques : le « sentiment de retard », le manque de confiance dans les compétences cliniques, l’isolement professionnel (manque de réseau, indépendance), l’écart générationnel parfois avec certains collègues ou patients, des exigences de réussite après le parcours difficile de reconversion.
Il est aussi courant de détenir le titre de psychologue depuis des années et de ne pas l’avoir été opérationnellement, suite par exemple à une carrière dans les ressources humaines. Changer d’identité professionnelle sans accompagnement sera périlleux même si une nouvelle formation vous a « remis dans le bain ». Il sera sage d’envisager une période « probatoire »‘ pendant laquelle vous développerez votre identité propre tout en étant soutenu, étayé dans vos pratiques cliniques et entendu sur le plan émotionnel et charge mentale.
Recevoir « seulement » quelques patients en entretien tous les jours pourrait vous sembler peu par rapport à votre ancienne activité professionnelle mais sera en fait plus coûteux en énergie psychique et concentration, parfois épuisant mentalement, surtout dans les premiers temps. Lors d’une supervision, vous bénéficierez, par exemple, d’un espace d’échange confidentiel et bienveillant pour vous regénérer. L’occupation mentale « post-activité » est une des contraintes de notre métier, la supervision peut vous alléger de certains incompréhensions et préoccupations, différentes pour chaque patient. En les partageant, vous commencerez déjà à produire un effet de dégagement et d’apaisement.
Psychologue confirmé et supervision : décharger, réguler, développer vos pratiques, harmoniser...
J’ai la conviction que la majorité des psychologues sont d’abord « doués » d’une forte sensibilité et d’un grand besoin de créativité. Leur curiosité intellectuelle doit être nourrie tout au long de leur parcours de vie. Aussi cette sensibilité particulière à l’humain et à ses difficultés nous a conduits à la « relation d’aide », en connaître les limites et les contraintes est essentiel à notre équilibre et bien-être.
La supervision est une ressource indispensable pour les psychologues. Les bénéfices sont multiples et dépendent de chaque situation et contexte :
– Fatigue, surcharge, épuisement
– Saturation, non-sens, mal-être
– Reprise du métier de psychologue après un long arrêt, questionnements et difficultés
– Orientation, conventionnement ou non, approche thérapeutique, développements
– Ethique, déontologie, posture professionnelle
– Cas difficile ou complexe, échanges cliniques, analyse de pratiques
– Retour en formation : difficultés, questionnements
– Evoluer de l’institution ou de l’entreprise vers le libéral (ou inversement) : questionnements, difficultés, échanges et soutien pendant le changement
– Entreprise et institutions : difficultés sur les demandes, relations inter-professionnelles, relations inter-psychologues, posture, déontologie et éthique, clients/patients…